Tunisie–Kenya : la TAA échange sur les opportunités de coopération dans l’industrie automobile
La Tunisian Automotive Association (TAA) a eu le plaisir d’accueillir Eng. Elijah Olweny Akumu, du State Department for Industry relevant du Ministry of Investment, Trade and Industry (MITI) du Kenya, dans le cadre d’un échange autour des perspectives de coopération dans le secteur automobile.
Cette rencontre s’inscrit dans la continuité des premiers échanges industriels engagés en 2024 entre les écosystèmes tunisien et kényan. Elle a permis de poursuivre les discussions autour des opportunités de collaboration dans les secteurs de l’industrie automobile et de la fabrication de composants automobiles.
Les échanges ont porté notamment sur les possibilités de renforcer la coopération industrielle entre la Tunisie et le Kenya, de faciliter les partenariats entre entreprises, de favoriser les opportunités d’investissement et de partager les expertises et savoir-faire.
L’objectif est de contribuer progressivement au développement de chaînes de valeur automobiles africaines plus compétitives, résilientes et intégrées, dans un contexte où l’industrie automobile du continent connaît une évolution importante.
Des opportunités de coopération à l’échelle africaine
Le rapprochement entre les écosystèmes automobiles tunisien et kényan pourrait ouvrir de nouvelles perspectives en matière de partenariats industriels, d’innovation, d’investissement et d’intégration régionale.
La Tunisie, forte d’un écosystème de composants automobiles intégré aux chaînes de valeur internationales, et le Kenya, acteur industriel majeur en Afrique de l’Est, présentent des complémentarités susceptibles de favoriser de nouvelles collaborations entre entreprises et institutions spécialisées.
Pour la TAA, le développement de ces échanges s’inscrit dans une démarche visant à renforcer les connexions entre les différents écosystèmes automobiles africains et à identifier de nouvelles opportunités de coopération.
La TAA poursuivra ainsi ce dialogue afin de favoriser l’émergence de collaborations concrètes entre acteurs tunisiens et kényans et de contribuer au développement d’une industrie automobile africaine plus intégrée, innovante et compétitive.